Miser sur la population et la formation au développement vert et résilient face aux changements climatiques

Bob Natifu

Bob Natifu

PaysOuganda

Organisation Ministry of Water and Environment

Contactbob.natifu@gmail.com

M. Bob Natifu est le point focal de UN CC:Learn en Ouganda, servant à titre d’agent principal/de sensibilisation au changement climatique au sein de la cellule spécialisée dans les changements climatiques, du ministère de l’Eau et l’Environnement. Il est responsable de la mise en œuvre de l’article 6 de la Convention et, à cet égard, joue un rôle important dans  l’élaboration et la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’apprentissage relative au changement climatique.

Bob est un journaliste professionnel diplômé de l’Uganda Christian University Mukono qui possède une vaste expérience et un intérêt marqué pour le changement climatique et le développement international. Son travail lui a permis d’acquérir des connaissances en matière de changement climatique et de participer à plusieurs formations à l’échelle internationale, dont les cours de base intégrés de l’Adaptation Academy en 2011, les formations offertes par le Global Climate Adaptation Partnership (GCAP), le groupe d’analyse des systèmes climatiques (CSAG) et le Système d'analyse, de recherche et de formation concernant les changements planétaires (START), ainsi qu'à une formation portant sur l’adaptation aux changements climatiques axée sur les écosystèmes offerte par l’Institut africain de développement des capacités (AICAD).

Bob a également rédigé des documents et des publications sur plusieurs sujets de recherche dont les perceptions des risques climatiques, l’adaptation à la variabilité et au changement de climat, la gouvernance et la politique en matière de climat (particulièrement quant aux rôles des politiques climatiques sur la préparation à l’adaptation selon une démarche ascendante), la gestion des risques climatiques en zone d’incertitude, les investissements et le financement de l’action climatique (particulièrement quant à la place du financement issu du secteur privé)  ainsi que les femmes et le dilemme de ressources naturelles en Afrique.